Des tandems d’amoureux – abrégé DTA, donc. Ce qui donne à « DTA-7 », après tout ce que nous savons désormais sur la maudite 7e année, une toute nouvelle signification. Vraiment ? Vraiment. Et alors, la directive technique qui régit les obligations et les tâches de l’expert en prévoyance professionnelle lors du contrôle légal d’une institution de prévoyance comptant plusieurs caisses de prévoyance – pfff ! Et pas question de pertinence pour les institutions communes et collectives, en particulier en cas de concurrence – hah !
Au contraire, « DTA-7 » est synonyme – voir ci-dessus – de charge professionnelle, d’attentes irréalistes et (ce qui correspond bien au principe du maillon faible) de marasme au lit. Remarque, je ne fais que citer. Dans ce cas, ce n’est pas Marilyn Monroe qui l’a rendu célèbre, mais la Chambre des experts en caisses de pension. Contrairement à la star hollywoodienne, on ne peut donc pas parler de naïveté et d’innocence, mais sans doute pas non plus de sex-appeal.
Indépendamment de son sex-appeal, la directive technique sur cette maudite 7e année préoccupe manifestement les comptables du monde de la prévoyance, même le lendemain matin. En se brossant les dents. La rédaction dispose de preuves, mais on ignore si la source en question roule ou referme son tube de dentifrice. Et bien sûr, la source reste anonyme, mais son nom est connu de la rédaction. Si vous souhaitez tout de même absolument savoir de qui provient la citation suivante, cherchez une personne aux dents d’une blancheur éclatante. En tout cas, avec la brosse à dents dans la bouche, cela donne à peu près ça chez les comptables des caisses de pension : « DTA-7, ça m’énerve grave ce *gargouillis* ». Maintenant, on doit encore calculer un taux de couverture fictif [Note de la rédaction : voir ci-dessus, conte populaire] pour chaque caisse de prévoyance, comme si chaque caisse finançait elle-même ses retraitées et retraités [certes, la source ne fait pas de distinction de genre en se brossant les dents, mais la ligne éditoriale, oui]. Or, pour la plupart des institutions de prévoyance *frottement*, ce n’est absolument pas le cas ! C’est encore un de ces experts *glouglou* paresseux qui a inventé ça pour occuper un peu *frottement* ses collègues experts *crachat*.» Et voilà que non seulement le romantisme s’écoule onomatopéiquement dans la fontaine, mais aussi l’espoir que le 7e DTA-7 fonctionne sans accroc. Superstition, conte de fées, cliché – quand la prévoyance n’a pas l’étoffe d’un film hollywoodien. Vraiment ? Vraiment.
Ou ce qui exaspère les comptables spécialisés dans la prévoyance